Archives du mot-clé Thomas Malthus

Trafic d’organes en Ukraine. L’horreur monte d’un cran

traficd'organesCommuniqué de la Voix de la Russie

Plus les guerres menées sont sordides, plus il y a de corbeaux. Bien entendu, il y a ceux qui font le sale bouleau mais il y a aussi les principaux profiteurs qui volent aux gens leurs organes vitaux pour les revendre aux nantis habitant d’autres pays, voire d’autres continents.    Lire la suite

École : de la promotion du sucre pendant les cours ?

prescrire petitCommuniqué de

Quand la publicité auprès des enfants passe par l’école, l’investissement promotionnel peut avoir des retombées pendant toute la vie. Cela n’a pas empêché le Ministère de l’éducation nationale français d’ouvrir en 2013 les portes de l’école aux producteurs de sucre.    Lire la suite

Vernadski contre l’écologie

???????????I. Les précurseurs de Vernadski
dans la physiologie française

par Pierre Bonnefoy

L’étude de notre univers avec les yeux de Vernadski nous confronte à un paradoxe fondamental : la coexistence des domaines du non-vivant, du vivant et du pensant. Pourquoi est-ce un paradoxe ? Parce que, tout d’abord, si avec Vernadski et toute la tradition de savants dont il est l’héritier depuis Platon jusqu’à Leibniz et Pasteur, nous réfutons l’hypothèse matérialiste, aucun de ces domaines ne saurait se réduire à un autre : ils sont essentiellement séparés. Le paradoxe survient alors du fait que ces domaines sont néanmoins interdépendants. En montrant que la vie (resp. la pensée) est le facteur géologique le plus puissant de la biosphère (resp. la noosphère), Vernadski nous apprend qu’aucun ne peut véritablement être conçu indépendamment des autres. Où est donc l’Un dans ce multiple ? Ce problème a hanté toute l’histoire de la science, et il continuera à se poser sous des formes sans cesse renouvelées : c’est l’aiguillon métaphysique dont la résolution provoque les révolutions scientifiques. Lire la suite

La grande aventure des Pasteuriens en Afrique et en Indochine

 pasteur-laoL’explosion des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial vient aggraver considérablement l’insécurité alimentaire qui condamne déjà des millions de personnes sur la planète. De plus, en Asie, un cyclone vient de ravager une partie des récoltes de riz, dont dépend la survie de plusieurs millions d’africains et de latino-américains vivant dans l’extrême pauvreté.

Quand la faim et la disette frappent à la porte, et que les infrastructures élémentaires (eau, énergie, transport) pour assainir les lieux de vie ne sont pas présentes, le risque épidémiologique grandit.

Pour inspirer tout ceux et toutes celles engagés dans le combat pour la vie, nous avons décidé de présenter ici une partie d’un dossier spécial publié par la revue FUSION en 1988 sur « La grande aventure des Pasteuriens en Afrique et en Indochine », suivi du « Projet d’action épidémiologique », proposé à la même époque par la Commission médicale de la Fondation pour l’énergie de fusion. Lire la suite

Russell, Wells, Huxley, Comment la science a été dévoyée au XXe siècle

bertrandrusselLe XXe siècle a connu un changement fondamental dans la façon dont la société perçoit la science et ses applications. Contrairement à une idée simpliste souvent répandue, le danger le plus grand ne vient pas de l’extérieur du monde scientifique, mais plutôt de l’intérieur. Ceux qui veulent mettre fin au progrès industriel ou dévoyer la science pour satisfaire leur idéologie ne sont généralement pas des ignares obscurantistes ; ils font partie d’une « élite » déterminée, appliquant une stratégie bien précise pour parvenir à leurs fins. Bertrand Russell, Herbert G. Wells et la famille Huxley sont de parfaits exemples de ce type d’individus. Ne pas prendre leur rôle en compte et se refuser à combattre leurs héritiers aujourd’hui, c’est se condamner à l’impuissance face à l’irrationnel de plus en plus dominant aujourd’hui, des dérives eugénistes aux mouvements antinucléaires. Lire la suite

Le grand mensonge de la surpopulation

 surpopulation« Malthus avait raison, l’enfer, c’est le bébé. Ça tue le développement », écrivait Pascal Riché dans Libération du 30 avril 1992.

Partout se répand le credo anti-populationniste visant à déguiser le génocide des peuples (surtout de couleur et du Sud) en fatalité inévitable. Immoral et criminel ? Certes, mais surtout imbécile et incompétent. La non-résolution de la crise alimentaire actuelle qui tue 24000 personnes par jour, dont 16000 enfants, doit être analysée à la lumière de ce qui est redevenu une politique.

Ce dossier, publié dans Nouvelle Solidarité en septembre 1992, retrace la logique infaillible de Darwin à Cousteau, le développement de l’eugénisme en France, aux Etats-Unis et dans l’Allemagne nazie, en passant par la solution finale d’hier et d’aujourd’hui. Lire la suite